• Cette nuit j'ai fait un rêve
    Où je disposais d'une arme à feu
    Dotée des munitions illimitées
    Et où j'exterminais tout humain
    Capable de respirer
    Jusqu'à ce qu'il ne restait que moi
    Je m'étais tué après mon carnage
    Parce qu'après ma furie meurtrière
    Plus personne ne pouvait m'aimer
    Plus personne ne pouvait me haïr

    Cette nuit j'ai fait un rêve
    Où personne ne pouvait m'aimer
    Et personne ne pouvait me haïr
    Parce qu'après ma folie meurtrière
    Je m'étais tué après mon carnage
    Il ne restait plus que moi
    Qui était capable de respirer
    J'avais exterminé tout humain
    Avec les munitions illimitées
    De mon arme à feu


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  • Encore un jour de plus qui comptera parmi les jours de trop
    A essayer tant bien que mal de sortir la tête hors de l'eau
    Mais quoi qu'elle dise et quoi qu'elle fasse elle voit du sang sur tous les murs
    Elle aperçoit même des visions morbides qui lui murmurent des mots impurs

    Elle caresse sa peau à coups de lame de cutter
    En se demandant bien ce qu'elle fait sur terre
    Alors que le cauchemar fait de sa vie un calvaire
    Et que son existence entière devient un enfer
    Sa vie est un Enfer
    Elle veut qu'il parte
    Mais il est encore là

    Et elle entend qu'il n'y a pas de problèmes mais elle ne trouve pas les solutions
    Quelques hommes en blouse blanche établissent les mauvaises conclusions
    Désemparée, elle tourne en rond, elle est en proie aux ricanements
    Elle peut rien faire à part émettre des hurlements que personne n'entend

    Elle caresse sa peau à coups de lame de cutter
    En se demandant bien ce qu'elle fait sur terre
    Alors que le cauchemar fait de sa vie un calvaire
    Et que son existence entière devient un enfer
    Sa vie est un Enfer
    Elle veut qu'il parte
    Mais il est encore là

    Dans un ultime élan d'espoir elle essaie de lever le poing
    Mais les fantômes ne faiblissent pas et l'accompagnent toujours plus loin
    Elle s'est finalement faite emporter par une plaquette de somnifères
    C'est juste la fin d'une triste histoire, il n'y a plus rien que tu ne puisses faire
    Plus rien à faire !

    Elle caresse sa peau à coups de lame de cutter
    En se demandant bien ce qu'elle fait sur terre
    Alors que le cauchemar fait de sa vie un calvaire
    Et que son existence entière devient un enfer
    Elle est partie
    Mais lui est toujours là


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  • J’ai pas de travail j’ai même pas d’avenir
    J’vais finir par tomber dans la délinquance
    Parce que j’suis un con qui n’a rien à offrir
    Et que mon profil repond pas aux exigences
    Ca s’en va et ça revient
    Tous les jours comme un refrain

    T’as pas compris à la fin que j’suis pas normal
    Qu’une solution serait de m’éclater le cerveau
    J’suis un connard antihumain antisocial
    Un mec qui veut faire justice avec un couteau

    Ouais ça fait six ans que j’écris
    Et c’est toujours la même merde
    J’ai toujours pas construit ma vie
    C’est la crise et je t’emmerde
    Ca s’en va et ça revient
    Tous les jours comme un refrain

    J’aperçois mon futur
    Je me vois raser les murs
    J’suis un bon à rien j’suis le dernier des loosers
    Dis pas le contraire tu connais ça par coeur
    Naître surdoué et finir chez Pôle Emploi
    Alors pourquoi pas crever sans avoir de toit

    J’ai compris j’ai compris
    Tu veux pas de moi je te sers à rien
    On me l’a déjà dit
    Je m’en branle à mort de ton baratin
    Liberté précarité fraternité
    Tant qu’à faire bientôt je pourrai plus bouffer
    Continues continues de me prendre pour un con
    Tu prierai pour que je crève sous un pont
    Pour que je me retrouve sur les trottoirs
    Assis avec un gobelet en plastique
    Les gens qui font semblant de pas me voir
    Et courir à jeun dès que y’a les flics
    Fuguer à pied le ventre vide jusqu’à Paname
    Vivre du racket et de la baston
    Etouffer les cris des touristes sous ma lame
    Et passer les nuits d’hiver sous un carton
    Sous les ponts
    Comme un con
    Putain
    Branleur toi-même


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  • Pour l'histoire rigolote, j'avais écrit ce texte un 24 Décembre à 23 heures.



    Bouge pas,
    Fais pas chier,
    Ferme-là,
    J'me sens pas bien.

    J'vais t'égorger, j'vais t'embrocher,
    Crever tes yeux, couper tes doigts,
    Repeindre les murs avec tes tripes,
    Cuisiner tes organes, brûler les restes.

    Bouge pas,
    Fais pas chier,
    Ferme-là,
    J'me sens pas bien.

    J'vais ouvrir ta peau à coups de ciseaux,
    Balancer ton sang, ta chair sur les murs,
    J'ai les nerfs en feu, je vais craquer,
    Je vais hurler dans ta gueule que ça va pas.

    Bouge pas,
    Fais pas chier,
    Ferme-là,
    J'me sens pas bien.

    J'vais vider mes couilles dans ta gorge,
    T'ouvrir le coeur, les veines à la disqueuse,
    Je vais te violer, te tuer et te détruire,
    Je sais rien faire d'autre, approche pourriture.


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  • C'est ici que tu vis
    Alors n'aies pas peur
    D'avoir les yeux ouverts
    Rien qu'une fois
    Viens petit enfant
    Je vais te présenter
    Ce que tu deviendras
    Au fil des années

    Ici tu peux être flingué sur un boulevard
    *** CENSORED ***
    Et que t'as trainé au mauvais moment
    Près de la zone brûlante de la ville
    Ici un inconnu peut te provoquer en duel
    Parce que tu parles à la mauvaise fille
    Le fruit de ses convoitises et sa jalousie
    Et terminer avec un couteau dans les reins
    Les animaux ne sont que de la chair à canon
    Dans les salles obscures et tachées de sang
    Objets d'expériences et élevés en batterie
    Ils termineront toujours dans ton assiette
    Toi aussi tu peux être exterminé et brûlé vif
    Pour t'être mis en travers du chemin d'un dieu
    Celui qui a pour élève l'homme au pistolet chargé
    *** CENSORED ***

    Viens petit enfant suis-moi
    Je te servirai de guide
    Je te trouverai une place
    Et nous serons heureux
    Viens et trace ton destin
    Dans la rage et dans la honte
    Viens et dessine un horizon
    Dans les flammes et dans le sang

    Viens avec moi sur les toits
    Regarder le ciel que ceux d'en bas
    Ne peuvent pas même entrevoir
    Serrés entre les grands immeubles
    Viens entendre le tonnerre gronder
    L'orage s'abattre sur leur monde
    Si différent de celui que tu voulais
    Regarde c'est ici que je vis

    Admire le spectacle jusqu'au bout
    Pendant que l'eau de pluie ruissèle sur nos corps
    La plus timide des filles expose son corps
    Dans le seul but de payer son loyer
    Une autre dépense de l'argent en crack
    Pour oublier ce qu'elle voit quotidiennement
    A la sortie de son collège un garçon se fait frapper
    Par quatre autres pour un amour raté
    Plus loin il n'y à même pas de couleurs
    Juste des fusils qui grondent et des corps qui tombent
    Dis-moi comment voyais-tu cet endroit étant petit ?
    Ici avant se trouvait une luxuriante forêt
    Regarde les corps pouilleux endormis dans la rue
    Ils rejoindront le cimetière d'à côté
    Regarde la ville bouger et ses habitants s'entretuer
    Jusqu'à ce que ce monde tombe en ruines

    Viens petit enfant suis-moi
    Arrêtons d'être spectateurs
    Allons sur un grand parking désert
    Je t'habituerai à la survie
    Viens et traçons notre chemin
    Dans le sexe et dans le crime
    Viens et dessinons un horizon
    Dans les flammes et dans le sang

    N'aies pas peur suis-moi
    Mettons-nous à l'abri du déclin
    Croquons la vie à pleine dents
    Dansons jusqu'à en devenir fous
    Je lis tes sentiments dans tes yeux
    Toi aussi tu attends le dénouement
    Alors levons-nous et dansons
    Dans les flammes et dans le sang


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